• Football: Barcelone écrase le Real Madrid.

    PMULa victoire de Barcelone dans le clasico samedi soir (0-2) a mis une nouvelle fois en lumière l’échec de la politique de Florentino Perez. Seul un miracle pourrait empêcher le Real Madrid de connaître une deuxième saison sans titre. Humilié par les amateurs d’Alcorcon en Coupe du Roi, évincé de «sa» Ligue des Champions (finale à Bernabeu) par l’Olympique Lyonnais dès les huitièmes de finale, le Real Madrid s’apprête à vivre une deuxième année consécutive sans titre. Les Merengue ont raté samedi soir LE match qui aurait pu égayer une saison qui s’annonce une nouvelle fois bien terne. «Oui, c’est une défaite importante. C’était un match fondamental pour la suite de la Liga. Aujourd’hui a gagné l’équipe qui était supérieure», reconnaissait Manuel Pellegrini après le revers concédé dans le clasico face à Barcelone (0-2).

    Pellegrini frustré et impuissant
    Comme tous les observateurs, les Madrilènes ne pouvaient faire que ce constat à l’issue du «match le plus important de l’année» : le Barça est trop fort pour Madrid. «La vérité c’est qu’en ce moment, Barcelone est une meilleure équipe que nous», concédait Raul Albiol, pointant les lacunes de sa formation. «Dans un jour comme aujourd’hui, où nous avions beaucoup d’illusions, nous n’avons pas été capables de relever le défi. Il faut continuer à travailler et surtout à nous améliorer collectivement». Ainsi, les leçons de solistes de Lyon n’ont toujours pas été retenues. Tel un miroir grossissant, le collectif de Barcelone a exacerbé l’individualisme criant qui conduit le Real à sa perte. «Je ressens un mélange de frustration et d’impuissance. Nous avons davantage de football que celui que nous avons démontré», pestait Manuel Pellegrini. Une tendance qui s’amplifie dans les grands rendez-vous (Lyon), quand les stars veulent tirer la couverture à eux d’abord. «J’ai vu des joueurs anxieux, avouait le technicien chilien. Durant la première mi-temps, nos quelques opportunités auraient dû être transformées en occasions avec un peu plus de tranquillité. Nous aurions pu causer plus de dommages sans tant d’anxiété».

    Ronaldo y croit encore
    En investissant 250 millions d’euros à l’intersaison, Florentino Perez n’a toujours pas compris que le marketing seul ne faisait pas gagner de titres. Relégués à trois points de Barcelone, même quatre puisque les Catalans ont l’avantage particulier en cas d’égalité, les Madrilènes refusent cependant de céder à l’abattement tant que le coup est encore jouable mathématiquement. «Je suis un professionnel et je ne dois pas baisser les bras. Nous pouvons gagner la Liga. Il n’est jamais bon de perdre mais nous devons apprendre des défaites. Nous verrons ce qu’il en sera à la fin», avance Cristiano Ronaldo, sur la même longueur d’onde que Manuel Pellegrini. «Il reste 21 points à distribuer et Madrid ne va pas baisser les bras. Nous allons obliger le Barça à gagner ses matches». «Il faut essayer de gagner les matches qu’il nous reste et attendre», lance Raul Albiol. La patience, une denrée tellement rare au Real.

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